L'artiste peintre Jean Aufort

Texte et sélection des photos : Alain Glayroux

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Cette semaine nous découvrirons les œuvres de cinq artistes peintres : Jean Aufort, Léon Cassel, Anselme Labarthe, René Magrin et Jacques Tronchet.

 

Le seul contemporain est une figure Tonneinquaise en la personne de René Magrin.

 

Nous avons rédigé une petite notice pour vous les présenter quotidiennement, par ordre alphabétique.

 

Chaque notice sera accompagnée de quatre tableaux de l’artiste en question.

 

Une façon pour nous de leur rendre hommage car à travers leur peinture ils ont écrit et figé une page de notre histoire Tonneinquaise.

 

Nous commençons par Jean Aufort (27/11/1898 - 11/11/1988)

 

Jean Aufort (1) est né à Bordeaux le 27 novembre 1898. Il est mort à Tonneins (où il est enterré), quelques jours avant ses 90 ans, le 11 novembre 1988.

 

En 1984, une exposition rétrospective de son œuvre avait été organisée au centre culturel de Tonneins. A cette occasion il a offert à la ville un tableau représentant l’église de Saint-Pierre, que l’on peut toujours voir à la mairie.

 

Jean Aufort épouse sa marraine de guerre, Élise Maurin.

 

Comment Jean Aufort s’est-il lié à Tonneins ?

 

Par son fils unique, Michel. Celui-ci, suivant des études d’ingénieur agricole, vient faire un stage dans le Tonneinquais. Il y rencontre Jeanne Labé, dont il tombe amoureux. Il l’épouse en 1949, devient le directeur commercial de la société Labé Matériaux, et s’installe à Tonneins : le domicile familial se trouve rue de Chantilly. Le peintre et son épouse viendront régulièrement y visiter leur fils et leur bru, puis bientôt leurs deux petits-fils, Jean né en 1950 et Gilles né en 1955.

 

Le grand tournant de la vie de Jean Aufort est sa rencontre avec François Mauriac.

 

François Mauriac, totalement séduit par sa peinture. Entre les deux hommes, c’est le début d’une amitié indéfectible. Tous deux collaboreront à plusieurs reprises, Mauriac préfaçant des expositions d’Aufort, Aufort illustrant des romans de Mauriac.

 

Dans le numéro à venir, sur l’histoire des noms des rues de Tonneins (décembre 2020), son petit fils Jean Aufort nous parlera un peu plus de ce Tonneinquais d’adoption.

 

 

(1)  Texte extrait du numéro spécial « 20 ans », Dessinateurs, peintres et sculpteurs en Tonneinquais, La Mémoire du Fleuve, 2012.  Le texte a été rédigé par son petit fils Jean Aufort et les photos des tableaux de feue Christine Caubet-Boullière.